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Titre : Au coeur des rêves
Auteur : Alyson Noël
Editeur : Michel Lafon
Prix : 13,20€
Pages : 221
Date de sortie : 9 fevrier 2012
Résumé :
Après l’accident, Riley Bloom n’a pu se résoudre à suivre sa sœur Ever qui regagnait le monde des vivants, ni ses parents qui partaient pour le monde des morts. Elle est restée coincée entre les
deux, dans un espace indéfini qu’on appelle Ici.
Pour ses vacances, croyant lui faire plaisir, on offre à Riley un séjour dans l’Au-delà, alors qu’elle espérait profiter de son temps libre pour séduire Bodhi, son mentor… En plus, sa sœur Ever
lui manque terriblement, mais elle n’a plus le droit de communiquer avec les vivants.
Sauf qu’il existe dans l’Au-delà une Fabrique de rêves… Si elle la trouve, Riley pourra envoyer des messages à Ever grâce aux songes ! Hélas, dans la Fabrique, se démène un garçon malveillant qui
ne crée que des cauchemars. Et si Riley aidait cette âme en peine à retrouver la paix ? Voilà qui impressionnerait Bodhi ! De cette façon, elle pourrait aussi prendre sa place et entrer en
contact avec Ever. Riley parviendra-t-elle à obtenir ce qu’elle désire ? Et pourquoi pas un peu plus… comme le droit de s’amuser et de vieillir de quelques années ?
Mon avis :
Alors sur ce tome je ne vais pas en écrire des tonne parce que déjà les tomes 1 et 2 n'étaient pas vraiment génials alors là le tome 3
. Il manque vraiment d'action !
Extrait :
- Elle a un don, c'est évident. Elle a déjà fait ça n'est-ce pas ?
Baissant les yeux, j'ai suivi du regard le doigt que Balthazar pointait sur Caramel, qui s'élançait en zigzag dans le ciel, devant un décor aménégé en magnifique jardin avec des arbres en fleur,
une pelouse verdoyante et un lac peuplé d'une petite troupe de cygnes noirs et blancs.
- "Il", j'ai rétorqué d'une voix plus qu'irritée, peut-être même un peu trop.
Franchement, combien de fois allais-je devoir le répéter pour qu'il comprenne ?
- Caramel est un mâle, ai-je insisté.
En vain. Balthazar a fait la sourde oreille. Balayant ma réponse d'un revers de main dédaigneux, il a bondi de sa chaise pour indiquer à Caramel de voler plus haut, et aux cygnes de glisser plus
vite sur l'eau, tandis que sur scène un type d'une vingtaine d'années marchait main dans la main avec une fille en chuchotant tendrement à son oreille.
Je me suis hissée sur le fauteuil de metteur en scène qu'un assistant m'a apporté, croisant une jambe sur l'autre, puis me suis retournée vers Mort pour l'interroger. Mais il a aussitôt secoué la
tête et pointé du doigt la pancarte au-dessus de nous, qui indiquait en lettres rouge vif : SILENCE ! REVE EN COURS !